JVS Group + Berger-Levrault = 65–75% du marché (source : chiffres officiels éditeurs). 17 254 sites municipaux scannés : 2 948 présentent des trackers JVS ou BL actifs, 716 envoient des données citoyens à Meta sans consentement. 35M€ logés dans deux sociétés civiles personnelles (BASTRA FI + DRACKARYS) créées après le LBO.
→ Voir l'annexe technique : liste des 2 948 communes + 716 Facebook Pixel
Je ne suis pas fonctionnaire, pas journaliste, pas militant. J'ai 65 ans. J'ai créé et dirigé des sociétés pendant la plus grande partie de ma vie active.
Il y a cinq ans, pour des raisons qui n'appartiennent qu'à moi, je me suis installé à la campagne. Dans un territoire épuisé, sous-doté, où le médecin est parti et où la mairie tient à bout de bras avec des moyens dérisoires. J'y ai vécu pauvrement. J'y ai rencontré des maires, beaucoup de maires — des gens qui ne dorment pas bien, qui signent des choses qu'ils ne comprennent pas entièrement, et qui font confiance parce qu'ils n'ont pas le choix.
C'est en voulant les aider que j'ai découvert ce que ce dossier décrit. Pas en cherchant un scandale — en cherchant des solutions pour des communes qui n'en ont plus les moyens.
Ce que j'ai trouvé m'a mis mal à l'aise. Non parce qu'un duopole existe — les marchés publics en créent souvent. Mais parce que derrière le discours de modernisation se trouvent des données citoyennes transmises sans accord, des élus piégés dans des contrats opaques, et des structures financières personnelles constituées dans l'ombre.
J'ai fait ce travail seul, avec des outils publics. Tout est sourcé, tout est vérifiable. Je dépose ce dossier de façon anonyme parce que je n'ai ni les ressources ni l'envie d'un procès. La loi Waserman est faite exactement pour ça.
Au cours de l’audit, quatre entités du groupe JVS apparaissent dans la base de données publique de l’ICIJ (Panama Papers). Ce fait est mentionné ici à titre de signal d’alerte, non comme preuve d’une infraction : la présence dans cette base n’implique pas en soi d’illégalité. Il appartient aux autorités compétentes d’en apprécier la portée.
Ce signalement est effectué au titre de la loi n°2022-401 du 21 mars 2022 (loi Waserman).
L’auteur bénéficie de la protection intégrale prévue par les articles 6 à 12.
Toute divulgation de l’identité du lanceur d’alerte est passible de 2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende.
Chaque lettre est prête à copier-coller. Envoyez depuis votre adresse anonyme. Respectez la séquence recommandée.